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La Casa de la Media Luna fait partie d’un lotissement privé exclusif de six villas, situé sur un promontoire face à la Méditerranée et entouré de roches volcaniques, à 250 mètres du phare du Cabo de Gata, point de référence du parc naturel. A une centaine de mètres de la maison on accède a la plage de Corralete (appelée plage du phare) par un sentier qui descend en pente douce vers la mer. Composée de sable et d’eau transparente, la plage est un habitat sauvage ou cohabitent flore est faune Méditerranéennes. Sur le même massif rocheux ou fut construit le phare se trouve le Récif des Sirènes (Arrecife de las Sirenas), composé de roches volcaniques qui pénètrent dans la mer en parfaite harmonie. Juste après le récif, la cote se divise en petites calanques (Cala Arena, Cala Rajà, Cala Vela Blanca, etc..) auxquelles on peut accéder à pied depuis la maison. A une centaine de mètres de la maison se trouve le bar-restaurant El Faro, tenu depuis plusieurs générations par la même famille, ou vous pourrez déguster d’excellentes paellas, prendre un thé à la menthe en fin d’après midi et profiter d’une vue imprenable sur la baie depuis la terrasse. Le village le plus poche, situé à 3 kilomètres, est La Almadraba de Monteleva (Las Salinas). Passé celui-ci, et à 8 kilomètres de la maison, se trouve un village plus important, San Miguel de Cabo de Gata, ou sont disponibles de nombreux services : marché, hôpital, pharmacie, agence bancaire Cajamar, distributeur automatique de billets, bibliothèque, salons de coiffure, cyber-café, restaurants, supérettes, etc.. Tous les samedis se tient un marché aux puces à l’entrée du village. « Le soleil se lève par dessus la colline de la Testa qui, majestueuse, semble une vigie sur cette cote fréquentée jadis par des pirates. Depuis la page de Corralete, regardant en direction du Levant, nous contemplons un spectacle naturel unique : le Récif des Sirènes…(.). Ces terres surprennent par la beauté de leurs plages, la transparence de leurs eaux et leurs merveilleux fonds marins. Nous sommes ainsi face a la mer, sur un balcon en première ligne du vieux et sage Mare Nostrum, qui flatte la vue et réconforte l’esprit, plus simplement, une avalanche de paix et de tranquillité » Pedro Mena Enciso, écrivain Espagnol.
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